NOS PRIORITES

    Aujourd’hui, près de 200 formes de prélèvements peuvent concerner une entreprise en France. Oui, 200.

     

    Derrière cette complexité, trois chiffres parlent d’eux-mêmes :

    44,2 % de prélèvements obligatoires : près de la moitié de la richesse produite chaque année est captée par la sphère publique.

    36,3 % d’impôt sur les sociétés, majoré d’une surtaxe exceptionnelle pour les plus grandes entreprises : le taux le plus élevé de l’OCDE.

    110 milliards d’euros d’impôts de production : environ quatre fois plus qu’en Allemagne, alors même que son PIB est 50 % supérieur au nôtre.

    Concrètement, cela signifie un environnement fiscal complexe, coûteux et peu lisible, qui pèse directement sur la compétitivité, l’investissement et l’emploi.

    Dans un contexte économique et géopolitique exigeant, la vraie question est simple :
    quand ouvrirons-nous enfin le chantier prioritaire de la maîtrise des dépenses publiques, plutôt que d’augmenter encore la pression fiscale sur les entreprises ?

    Au MEDEF Nouvelle-Aquitaine, nous continuerons de porter cette exigence de réforme structurelle.

    podt